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Affichage des articles postés en: Avril 2008

22 Avr 2008 

concours blowgs !!!!

Equideow est un jeu virtuel ou vous avez la possibilitée de gerer votre elevage ainsi que votre propre centre equestre , decouvrer differentes races et surtout le contact avec les autres membres ! qNous sommes deja plus de 2 000 000 de membres , nous vous attendons avec impatience! Alors , passionnés de chevaux , rejoigner notre belle equipe! avec des modos exceptieptionnels !!!
Admin · 323 vues · 0 commentaires
Catégories: special EQUIDEOW
12 Avr 2008 

1/1 debourrage

DÉBOURRAGE

  Ce que j’entends par débourrage, c’est faire en sorte que le cheval accepte d’être pansé, attaché, sellé puis d’avoir un cavalier sur le dos dans le calme, la décontraction et la confiance. C’est aussi que le cheval aille au pas, au trot, au galop, à gauche, à droite, s’arrête.
Tout le reste est de l’ordre du dressage.

 
  Une personne extérieur au monde du cheval m’a dit cette phrase qui m’avait interpellée :
« Débourrer le cheval c’est en quelque sorte le sécuriser ? ».
 

La plupart du temps nous ne pensons pas au cheval quand nous voulons le débourrer mais à sa future vie de cheval monté. C’est le début de sa « vie humaine » alors que nous prétendons pratiquer une équitation naturelle : mais il faut arrêter de nous mentir et d’utiliser des mots qui légitiment une véritable agression. Ce qui est véritablement naturel, c’est de laisser son cheval en liberté sans jamais le monter. C’est pourquoi la désormais célèbre phrase « penser cheval » est non avenue car un cheval ne pense pas, il EST dans le moment présent et c’est tout. Au lieu de penser cheval, ne pensez pas du tout : soyez animal.

  Par ailleurs il ne faut pas confondre éthologie et équitation western; tous les éthologues équins ne pratiquent pas l’équitation western et peu de cavaliers western sont éthologues.
Les cavaliers western pour certains utilisent les théories de l’éthologie qui est l’étude du comportement de l’animal dans son environnement naturel.
Nous parlons donc là de connaître le « langage »du cheval pour mieux nous faire comprendre de lui et c’est ce que nous voulons :
que le cheval nous comprenne à travers son langage , ce qui peut se résumer à ‘dominer’ ou ‘être dominé’.

Je dois donc m’adapter au cheval pour ce qui est du langage, mais lui doit s’adapter à mes demandes pour y obéir de la façon la plus évidente et spontanée qui soit. Il m’incombe d’être extrêmement clair et précis dans toutes mes demandes pour que ce soit limpide pour mon cheval -ainsi c’est à moi de connaître l’anatomie équine et la mécanique physique pour mettre mon cheval dans des situations où il ne pourra pas lutter contre moi avec ses cinq cents kilos (comme les arts martiaux ou l’on utilise la force de l’autre sans qu’il puisse lutter) car la lutte, nous ne devons jamais l’utiliser au risque de nous éloigner de notre cheval.

Nous devons donc user d’un langage commun et faire en sorte d’être dominant vis à vis de notre cheval : il ne peut en être autrement si vous voulez une relation véritable avec lui. Vous ne devez pas être gentil ou méchant, mais être juste et vous verrez que votre cheval trouvera sa place et vous aussi. Alors régnera l’harmonie que nous recherchons tous avec notre cheval.


Je dis toujours aux propriétaires qui m’envoient leurs poulains qu’il est une chose que je promets, c’est que je ne promets rien, car vous aurez compris que chaque cheval est particulier et qu’étant dans le moment présent avec lui, je ne peux supputer un résultat dont j’ignore tout.

Je ne peux promettre, car je fais en fonction du cheval que je reçois et de son rythme à apprendre. Le but c’est qu’il me fasse confiance et qu’il sache que je ne lui ferai aucun mal et lorsqu’il aura compris cela, nous ferons des tas de choses ensemble : lui mettre une selle sur le dos sera un jeu d’enfant.

Admin · 309 vues · 0 commentaires
Catégories: LE DEBOURRAGE
12 Avr 2008 

1/1 debourrae

Le débourrage :

Le débourrage est finalement beaucoup plus une question de connaissance de la psychologie du cheval que de la technique équestre. Il faut sentir son cheval et interpréter toutes ses réactions. Bien sûr avec l'expérience, on ressent de plus en plus juste les chevaux.
Le plus important est d'obtenir la totale confiance du poulain. Il faut qu'il soit persuadé que tout ce qu'on fait ne lui fera pas mal. Il est donc essentiel de l'habituer le plus tôt possible à toutes les fantaisies qu'on lui propose. Par exemple, on doit pouvoir bouger un sac plastique près de lui sans qu'il bronche. Tant que le poulain aura des réactions de fuite, il ne faut pas essayer de monter dessus. Car si un débourrage peu être facile avec un cheval en confiance, reprendre un débourrage raté, est beaucoup plus délicat et dangereux. L'expérience, qu'il a vécu et qui l'a marqué négativement, peut l'amener à réagir d'une façon incontrôlée, en se retrouvant dans la situation qu'il a mal vécu, quelle que puisse être sa confiance en son redresseur.

Un cheval n'agit pas sans raison. Et, de son point de vue, c'est toujours une bonne raison. Le cavalier doit trouver cette raison pour pouvoir ensuite intervenir le plus intelligemment qu'il peut.

Lorsqu'un cheval refuse devant un obstacle (guêt, fossé...), il s'agit :

soit d'une raison physique : un cheval qui souffre quand il saute a une bonne raison
de refuser de sauter.
soit d'une raison psychique : un cheval qui a reçu des coups pour passer un fossé
a une bonne raison de s'affoler à la vue d'un fossé.

Ces craintes peuvent aller jusqu'à une peur incontrôlée où le cheval peut se "braquer" malgré la douleur qui peut découler de sa résistance (douleur dans la bouche par le mors ou coups d'éperon).

Ceci étant dit, la plupart des chevaux, surtout losrqu'ils ont été beaucoup "manipulés" pendant leurs premières années, sont très simples à débourrer. En fait, tout le travail de mise en confiance a été effectuée AVANT de passer à cette phase de débourrage proprement dite.
Le poulain est prêt a accepter un cavalier sur son dos sans crainte !
Admin · 290 vues · 0 commentaires
Catégories: LE DEBOURRAGE
10 Avr 2008 

pour vos questions....

POSEZ TOUTES VOS QUESTIONS ET NOUS ESSAIRONS DY REPODRE TOUS ENSEMBLE !!!
Admin · 276 vues · 3 commentaires
Catégories: TOUTES VOS QUESTIONS
09 Avr 2008 

suites maladies

Cryptorchidie

Le cheval cryptorchide est un mâle dont un testicule est resté dans l´abdomen.

Cause
Durant la vie foetale, le testicule migre de la région rénale vers la région inguinale; c´est un obstacle à cette migration qui rend le cheval cryptorchide.

Symptômes
Le cheval cryptorchide est une sources de difficultés permanentes. ils harcèlent les juments en chaleur et sont dangereux pour les personnes qui les côtoient. Le cheval est rétif et souvent difficile à monter.

Traitement
C´est une tâche dévolue au vétérinaire.
Il peut alors être souhaitable de procéder à des tests hormonaux. Les concentrations de ces hormones sont plus faibles chez les hongres que chez les cryptorchides. Malheureusement, aucun des tests hormonaux ne donne des résultats parfaitement fiables et il est souvent nécessaire de procéder à une exploration chirurgicale de l'abdomen.
Jusqu'à une date récente, la seule technique chirurgicale d'ablation ayant été décrite pour les cas de testicules non descendus était la laparotomie sous anesthésie générale. Plus récemment, on a traité des chevaux souffrant de cryptorchidie par laparoscopie sous anesthésie générale et par laparoscopie en position debout.

 

Fourbure

La fourbure est une affection très grave et douloureuse qui intéresse l´extrémité des membres et plus particulièrement les antérieurs. Elle provient de l´altération de la circulation sanguine et de l´inflammation des lames podophylleuses qui sont des structures très sensibles situées à l´intérieur de la paroi du sabot et qui lient cette paroi à la phalange distale. Le changement du flux sanguin entraîne une congestion des vaisseaux qui irriguent le sabot. Privées d´oxygène, les lames perdent alors de leur vitalité. La phalange distale peut basculer à l´intérieur du sabot et exercer une pression sur la sole. Dans les cas très graves, la paroi du sabot peut se détacher du pied.

Cause
Il y a plusieurs causes possibles.
1. Les chevaux gras, mangeant beaucoup trop d´herbe et ayant peu d´exercice. C´est une cause fréquente.
2. la surconsommation de grain
3. suite à des efforts prolongés sur un terrain dur
4. suite à l´absorption d´une trop grande quantité d´eau froide, par un cheval en sueur, juste après le travail
5. présence d´un fragment de placenta responsable de l´infection utérine après la mise bas.

Symptômes
Si la fourbure ne touche que les pieds de devant, le cheval courbe le dos, tend la tête loin en avant et projette les postérieurs sous lui dans le but de soulager les antérieurs du poids qu´il porte. Si les quatre pieds sont attteints, il peut se coucher. Les pieds sont chauds, le poul des artères qui irriguent les pieds est plus fort que la normale. Le cheval ressent une douleur intense alors tente de mettre moins de poids sur ses pieds douloureux.

Traitement
Il faut appeler le vétérinaire sans tarder. Le traitement doit commencer tôt. De la vitesse d´intervention dépendra l´étendue des dégâts. La guérison de la fourbure est très longue, le cheval reste fragile à vie, même si les symptômes ne sont plus visibles. Une bonne alimentation et une bonne utilisation du cheval doivent mettre à l´abri de cette maladie.

Grass Sickness

Situation géographique
Les premiers cas ont été décrits en 1907 dans l'Est de l'Ecosse puis en Angleterre. D'autres ont ensuite été identifiés dans plusieurs pays de l'Europe de l'Ouest (dont la France, la Scandinavie, la Norvège, le Danemark, la Suisse et l'Allemagne) en Amérique du Sud (Patagonie, Chili, îles Falkland) et plus récemment aux Etats-Unis.

Cause
Elle touche surtout les jeunes chevaux avec un maximum de cas entre 2 et 7 ans. Elle atteint principalement des chevaux au pâturage. Les chevaux exclusivement en box sont rarement atteints. Son caractère contagieux n'a pu être mis en évidence. Si la plupart des cas sont sporadiques, il n'est pas rare d'observer des séries de cas dans certains élevages (plusieurs chevaux atteints simultanément dans un même élevage ou cas identifiés annuellement sur un même site) ; Dans l'hémisphère nord, on observe une concentration des cas au printemps et en été. Les conditions climatiques semblent également avoir une incidence sur l'apparition des cas (temps
doux et sec).
L'étiologie de cette affection demeure inconnue. Des investigations ont porté sur la recherche de substances toxiques produites par des plantes (dont les dérivés de cyanure contenus dans le trèfle blanc), de substances chimiques, de toxines bactériennes (toxine botulique en particulier), de
mycotoxines. Aucune de ces hypothèses ne semble actuellement satisfaisante. En revanche, plusieurs études ont confirmé la présence d'une neurotoxine dans le sérum des animaux atteints de forme aiguë.

Symptômes
L'évolution de la maladie peut se faire sous deux formes:
-Dans la forme aiguë (évolution en 48h), la maladie peut facilement être confondue avec les coliques, puisque les premières manifestations sont celles d´une douleur abdominale avec le cortège des manifestations habituelles: sueur par zones, tremblements musculaires, pouls accéléré, rythme respiratoire augmenté. Puis on observe un arrêt total des mouvements de l´intestin, conséquence de la paralysie de la musculature de la paroi de l´organe
-Dans la forme subaiguë (évolution en 2 à 7 jours) et chronique, les symptômes digestifs s'accompagnent d'un amaigrissement rapide. On observe anorexie, abattement, sudation, coliques sourdes, crottins secs et tremblements musculaires. L'évolution est fatale dans plus de 90%
des cas et les survivants conservent une incapacité à l'exercice physique.

Traitement
Il n'y a pas de traitements spécifiques. Dans certains cas chroniques et peu sévères, un bon « nursing » peut donner des résultats.

Admin · 277 vues · 2 commentaires
Catégories: soins veterinaires

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