12 Avr 2008 - 14:14:41
1/1 debourrage
DÉBOURRAGE
Je dois donc m’adapter au cheval pour ce qui est du langage, mais lui doit s’adapter à mes demandes pour y obéir de la façon la plus évidente et spontanée qui soit. Il m’incombe d’être extrêmement clair et précis dans toutes mes demandes pour que ce soit limpide pour mon cheval -ainsi c’est à moi de connaître l’anatomie équine et la mécanique physique pour mettre mon cheval dans des situations où il ne pourra pas lutter contre moi avec ses cinq cents kilos (comme les arts martiaux ou l’on utilise la force de l’autre sans qu’il puisse lutter) car la lutte, nous ne devons jamais l’utiliser au risque de nous éloigner de notre cheval.
Nous devons donc user d’un langage commun et faire en sorte d’être dominant vis à vis de notre cheval : il ne peut en être autrement si vous voulez une relation véritable avec lui. Vous ne devez pas être gentil ou méchant, mais être juste et vous verrez que votre cheval trouvera sa place et vous aussi. Alors régnera l’harmonie que nous recherchons tous avec notre cheval.
Je dis toujours aux propriétaires qui m’envoient leurs poulains qu’il est une chose que je promets, c’est que je ne promets rien, car vous aurez compris que chaque cheval est particulier et qu’étant dans le moment présent avec lui, je ne peux supputer un résultat dont j’ignore tout.
Je ne peux promettre, car je fais en fonction du cheval que je reçois et de son rythme à apprendre. Le but c’est qu’il me fasse confiance et qu’il sache que je ne lui ferai aucun mal et lorsqu’il aura compris cela, nous ferons des tas de choses ensemble : lui mettre une selle sur le dos sera un jeu d’enfant.
La plupart du temps nous ne pensons pas au cheval quand nous voulons le débourrer mais à sa future vie de cheval monté. C’est le début de sa « vie humaine » alors que nous prétendons pratiquer une équitation naturelle : mais il faut arrêter de nous mentir et d’utiliser des mots qui légitiment une véritable agression. Ce qui est véritablement naturel, c’est de laisser son cheval en liberté sans jamais le monter. C’est pourquoi la désormais célèbre phrase « penser cheval » est non avenue car un cheval ne pense pas, il EST dans le moment présent et c’est tout. Au lieu de penser cheval, ne pensez pas du tout : soyez animal.
Je dois donc m’adapter au cheval pour ce qui est du langage, mais lui doit s’adapter à mes demandes pour y obéir de la façon la plus évidente et spontanée qui soit. Il m’incombe d’être extrêmement clair et précis dans toutes mes demandes pour que ce soit limpide pour mon cheval -ainsi c’est à moi de connaître l’anatomie équine et la mécanique physique pour mettre mon cheval dans des situations où il ne pourra pas lutter contre moi avec ses cinq cents kilos (comme les arts martiaux ou l’on utilise la force de l’autre sans qu’il puisse lutter) car la lutte, nous ne devons jamais l’utiliser au risque de nous éloigner de notre cheval.
Nous devons donc user d’un langage commun et faire en sorte d’être dominant vis à vis de notre cheval : il ne peut en être autrement si vous voulez une relation véritable avec lui. Vous ne devez pas être gentil ou méchant, mais être juste et vous verrez que votre cheval trouvera sa place et vous aussi. Alors régnera l’harmonie que nous recherchons tous avec notre cheval.
Je dis toujours aux propriétaires qui m’envoient leurs poulains qu’il est une chose que je promets, c’est que je ne promets rien, car vous aurez compris que chaque cheval est particulier et qu’étant dans le moment présent avec lui, je ne peux supputer un résultat dont j’ignore tout.
Je ne peux promettre, car je fais en fonction du cheval que je reçois et de son rythme à apprendre. Le but c’est qu’il me fasse confiance et qu’il sache que je ne lui ferai aucun mal et lorsqu’il aura compris cela, nous ferons des tas de choses ensemble : lui mettre une selle sur le dos sera un jeu d’enfant.
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